Fuites urinaires : et si on apprenait à adapter plutôt qu'à abandonner ?
Avec le retour des beaux jours, l’envie de bouger revient naturellement. Marcher, s’aérer, reprendre une activité… Le corps réclame du mouvement. Pourtant, pour beaucoup, une question persiste : “Et si j’ai une fuite ?”
Cette crainte est bien réelle. Et elle suffit parfois à freiner, voire à arrêter complètement une activité physique.
Mais aujourd’hui, une autre approche s’impose progressivement :
c'est-à dire ne plus renoncer, mais adapter.
Reprendre confiance, pas à pas
Faire du sport avec des fuites urinaires, c’est possible. Et surtout, c’est bénéfique.
L’activité physique aide à entretenir le corps, à améliorer l’équilibre, mais aussi à retrouver confiance en soi. À condition de choisir des pratiques adaptées et de se sentir en sécurité.
Des protections spécifiques, discrètes et confortables, permettent aujourd’hui de bouger sans inquiétude. Un vrai levier pour se lancer ou reprendre en toute sérénité.
Mais au-delà de l’équipement, c’est souvent un changement de regard qui fait la différence : accepter d’y aller progressivement, sans pression.
Des activités douces, mais efficaces
Inutile de viser des performances. Certains sports sont particulièrement adaptés et offrent d’excellents résultats, sans brusquer le corps.
- Le yoga permet de travailler la respiration et de relâcher les tensions.
- Le pilate renforce les muscles profonds, notamment ceux qui soutiennent le périnée.
- La marche active reste l’activité la plus simple et la plus accessible, idéale pour se remettre en mouvement.
Ces pratiques ont un avantage clé : elles respectent le rythme de chacun tout en apportant des bénéfices concrets.
Adapter, une vraie solution
Adapter son activité, ce n’est pas faire “moins bien”.
C’est faire autrement - et souvent, faire mieux.
Choisir le bon moment de la journée, prévoir des pauses, porter une protection adaptée… autant de petits ajustements qui permettent de pratiquer en toute confiance.
Cette approche permet de rester actif, sans se mettre en difficulté.
Bouger, tout simplement
Reprendre une activité physique, même légère, a un impact immédiat : plus d’énergie, un meilleur moral, et une sensation de liberté retrouvée.
Et surtout, cela envoie un message simple : le corps reste capable.
En mai, l’idée n’est pas d’en faire plus.
C’est de s’autoriser à faire - à sa manière.
Quelques mots sur l'auteur :
Pr. Haab
Cet article a été rédigé en collaboration avec le comité scientifique de Sphère Santé, composé de médecins spécialisés en urologie et en chirurgie.
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Date de publication : 26/05/2026
Date de dernière mise à jour : 27/05/2026
Cet article ne remplace pas le diagnostic de votre médecin. Si vous souffrez d'incontinence, consultez votre médecin traitant ou un médecin spécialiste urologue ou gynécologue



