Troubles urinaires trainants maladie du col avec ou sans prostatite chronique - (03/07/2017)

Bonjour,

Je suis un jeune homme de bientôt 23 ans aux proies à des troubles urinaires qui me gâchent la vie et m’inquiètent énormément.

J’ai depuis mars 2013 des troubles urinaires avec dysurie, impériosités, douleurs mictionnelles, picotements urétraux au moment d’uriner et en cas d’excitation sexuelle, démangeaisons parfois au niveau du gland et plusieurs sensations de troubles mictionnels qui me donnent des douleurs périnéales diffuses, testiculaires également parfois, sensation de tuyau le long de la verge… Je me souviens au début des symptômes avoir eu un écoulement urétral avec une sorte de « crème blanche »; je sais pas si c’était du smegma et cela vient de se reproduire encore il y a quelques jours Quand je pressais l’urètre ça a coulé à deux trois reprises à chaque fois. En tout cas ce n’était ni du sperme ni du liquide pré-séminal. J’ai toujours des douleurs vésicales et urétrales en urinant.

Je me souviens m’être masturbé dans un tube en plastique peut-être pas forcément propre et à cette époque du lycée je ne prenais pas tellement de précautions d’hygiène et je me lavais pas forcément les mains avant.

Mes ECBU ont montré des hématuries microscopiques comprises généralement entre 2000 et 7000/ml (7000 dernièrement - l’hématurie peut être une conséquence de la maladie du col vésical), une leucocyturie comprise entre 1000 et 2000/ml bien souvent sauf la dernière faite avec une leucocyturie à 6000/ml.

Une échographie vésico-rénale a montré un résidu post-mictionnel non-significatif de 11 cc il y a deux ans à peu près (apparemment, selon une étude, il n’y aurait pas de parallélisme entre une obstruction avéré et l’importance du résidu qui pourrait être minime voir inexistant).

J’ai fait une analyse de sperme l’an passé qui a montré une flore polymicrobienne à 10 000 UFC/ml pour les germes staphylococus epidermidis et veillonella parvula, une leucocyturie à 400 000/ml.
La seconde analyse à montré aucun germe et une leucocyturie non quantifiée, juste < à 1 million. La dernière à montré une flore pauvre à entérobactéries (j’ai essayé de faire un massage prostatique sans succès).
J’ai vu plusieurs urologues; dont un qui m’avait dit que désormais cette norme de leucocytes n’était plus d’actualité et signifierait un syndrome douloureux pelvien chronique inflammatoire. Apparemment, il n’y a pas de consensus clair sur la limite des leucocytes, certaines recherchent émettent l’hypothèse de 100 000 pour évoquer une inflammation. Ce même urologue (le premier rencontré au début des symptômes) m’avait fait un toucher rectal et à la palpation de la prostate et c’était sensible. Je n’ai néanmoins pas fait de bilan urodynamique.

En février 2016, on m’a diagnostiqué suite à une cystoscopie réalisé par un autre urologue, une maladie du col vésical mais l’urètre est sain devant le compte rendu.
Je suis depuis sous traitement par alpha-bloquants avec Silodyx. Au niveau des symptômes mictionnels ça va mieux mis à part toujours des gouttes après la miction au coucher ou je me lève plusieurs fois pour les faire avec une miction parfois identique à la précédente en terme de quantité. Parfois un jet dédoublé en arrosoir et des envies rapprochées. Quand je ne prends pas le médicament, les douleurs s’amplifient et je sens plus une obstruction et cette obligation de pousser même si c’est pas autant qu’avant.
J’ai également un terrain de constipation (radio scrotale montrant plein de selles). A des moments, je crois avoir une petite envie d’uriner alors que quand j’y vais j’urine parfois 6 à 700 voir 800ml d’un coup.

Depuis le 04 mars, je recommence à avoir des symptômes gênants à type de congestionnement périnéal avec douleurs à la miction comme si mon urine était trop « acide ».
J’ai eu l’apparition d’un fébricule à 37,7/37,8°C ce même jour et à deux reprises les jours suivants. Ma température au cours de la journée est de 37,4 - 5°C. J’ai pris du Bactrim Forte pendant 17 jours fin mars jusqu’à mi avril; j’ai du arrêter avant les 21 car j’avais des engourdissements des membres et crainte d’hyperkaliémie; crainte validé par le cardiologue vu récemment pour un bilan de sport qui m’a dit qu’il était préférable de faire des contrôles réguliers pendant le traitement. Depuis la fin du traitement, j’ai des piques à l’aine en urinant. Ce fébricule est arrivé aussi au début des symptômes en 2013. Un urologue m’avait dit que si ça avait été infectieux, j’aurais eu dès le départ une infection probante à 39/40°C. Il pensait lui aussi à une maladie du col vésical. Hors, c’est possible d’avoir une forme chronique ou subaiguë d’emblée. Mon ECBU réalisé 15 jours après l’arrêt de l’antibiotique montre des leucocytes à 6000/ml (norme de 10 000 ou 5000 ?) et toujours une hématurie cette fois-ci à 8000/ml. J’ai jamais des valeurs aussi élevées. Est-ce que ça signifie une poussée de prostatite chronique ? J’avais eu la veille une odeur nauséabonde de l’urine. Avec l’antibiotique, je n’avais plus de 37,8°C et même après jamais de 37,5°C mais toujours entre 37 et 37,3°C matin et soir. Apparemment, au-delà de 37,7°C, cela est considéré comme de la fièvre d’après un article de revue médicale mais généralement elle est définie à partir de 38°C pour des raisons de simplification. Justement, je me demande ce que je risque avec une température de ce type ? Dois-je « crier aux aguets » lorsque j’aurai à nouveau 37,5°C de température qui d’ailleurs, ce que je craignais, vient de revenir à nouveau aujourd’hui avec cette sensation d’avoir chaud puis des décharges électriques au niveau de l’urètre par moment… ?

J’ai revu du coup au mois d’avril un autre urologue qui lui m’a dit que le fébricule c’était pas grave et qu’il fallait laisser passer. Il pense à un reflux d’urine dans la prostate car ma vessie se vide pas toujours bien mais pas suffisamment pour coloniser selon lui la vessie et la prostate. Il m’a fait une échographie et il m’a dit que c’était une maladie du col vésical mais apparemment pas encore de modification vésicale, néanmoins, il m’a pas fait uriner après pour regarder le résidu.

Je crains et pense être atteint d’une prostatite chronique bactérienne surtout que l’ECBU est souvent négatif, la spermoculture délicate et soumis à des controverses quant à la pathogénicité de certains germes saprophytes et cutanéo-muqueux (S.Epidermidis) et seulement 47% présenteraient des germes parmi les personnes avec germes dans les sécrétions prostatiques.
J’ai vu qu’on pouvait avoir une contamination qu’à partir de 3 germes et qu’en cas de flore poly microbienne l’analyse est positive si un germe est > à un autre quelque soit si ils sont commensaux ou non ou bien un seul germe commensal > ou égal à 10 000 CFU/ml.
Seules les sécrétions prostatiques après massage prostatique sont probantes dans une analyse d’urine et une spermoculture.

J’ai vu qu’on pouvait avoir une prostatite chronique bactérienne au départ à cause d’une prolifération bactérienne moindre à partir de la vessie (et/ou la voie digestive par voie descendante) et de la stase s’il existe un obstacle qui provoquerait une inflammation prostatique avec ou sans germes et entraîner éventuellement un rétrécissement urétral ou bien à partir de l’urètre par voie rétrograde (par exemple germe sexuel avec intérêt du prélèvement urétral) et provoquer une urétrite avec rétrécissement de l’urètre puis une prostatite. Cette PCB peut ne pas provoquer d’augmentation de la taille de la prostate à l’échographie et au toucher rectal et la CRP (< 1 pendant le fébricule et à 1,9 après l’antibiotique) et le PSA (0,69 ng/ml en 2013 contre 0,64 ng/ml en 2015) qui m’ont été dosés durant mon dernier épisode ont étés « normaux » (?) et ne sont pas systématiquement augmentés même en cas de poussée apparemment et l’échographie est non spécifique en présence de nodules et d’irrégularités présents chez des sujets normaux. La prostate est aléatoirement augmentée de volume dans la forme chronique ou bien elle l’est en cas de poussée; parfois tout le temps en dépit de la présence des symptômes mictionnels qui n’ont pas de parallélisme à la taille de la glande. Néanmoins, si elle ne l’est pas, qu’est-ce qui provoque les troubles mictionnels ? Il y aurait un processus inflammatoire vésical et prostatique (malgré un traitement alpha-bloquant qui marche plutôt sur moi et qui calme le col vésical mais qui n’a pas d’effet sur la taille de la glande)? Les troubles irritatifs seraient causés par une vessie qui se vide mal ? Mais apparemment, le résidu post-mictionnel est significatif qu’à partir de 100 ml donc cela veut dire qu’en-dessous il n’y a pas d’inflammation ou alors reflux intra-prostatique avec inflammation sans germes ? Finalement, on peut avoir une infection prostatique sans grand obstacle et à cause de la stase une infection chronique peut devenir aiguë ?

D’ailleurs, c’est assez contradictoire car il est assez délicat de différencier une récidive de prostatite aiguë ou une poussée de prostatite chronique bactérienne qui elle peut avoir des récidives d’infections urinaires dans la vessie mais pas obligatoirement. Ce serait une infection peu bruyante avec parfois des accès subfébriles brefs ? L’ECBU peut être positif en cas de poussée aiguë ou subaiguë mais parfois certains ont de la t° avec ECBU négatif (dépend si germe cultive sur milieu usuel). Certains ont des antécédents de prostatite aiguë mal soignée, d’autres ont un terrain chronique de prostatite aiguë récidivante mais dit chronique car > à 3 mois et d’autres ont des symptômes pauci-symptomatiques avec potentiellement une minime fièvre en cas d’exacerbation de germe dépendant de la charge bactérienne et du type de bactérie. C’est donc le type de bactéries et sa charge qui définit l’existence ou non des poussées… ?

Je rumine ça : on peut avoir une prostatite aiguë au départ avec troubles obstructifs/irritatifs caractéristiques et une rétention aiguë d’urine avec calculs causes et conséquences de la rétention. Je crains la septicémie, la pyélonéphrite par reflux d’urines infectées (et insuffisance rénale organique), l’abcès prostatique, la rétention aiguë d’urine, l’orchi-épididymite, l’urétrite et l’infertilité qui sont des conséquences de la forme aiguë ou d’une poussée aiguë/subaiguë de forme chronique. Ces formes sont liés à des infections aiguës récidivantes ou bien à une charge bactérienne moindre et le germe peut se réimplanter dans la vessie. L’infection est à la fois cause et conséquence de troubles urinaires. La prostatite aiguë peut également se montrer sous des formes peu fébriles , qu’avec des troubles urinaires au premier plan ou bien une forte fièvre isolée. Le reflux vésico-urétéral est possible à cause de la rétention d’urine après distention vésicale ou au stade de modification vésicale provoquant une insuffisance rénale obstructive et miction par regorgement (rétention vésicale possible sans distension / distension si > ou égale à 300 cc).

Je me demande aussi en quoi la pyélonéphrite peut suivre une prostatite; cela voudrait dire qu’il faudrait atteindre un niveau d’obstruction important pour créer une distension vésicale et un reflux; chose possible dans la forme aigüe mais si il y a miction par regorgement, cela veut dire qu’il y a une rétention chronique d’urines supérieur à la capacité vésicale responsable d’une insuffisance rénale chronique obstructive avec dilatation chronique des reins ? C’est ça qui différencie l’IR obstructive chronique de la forme aiguë ? Mais on dit que la miction par regorgement est le signe d’une insuffisance rénale aiguë obstructive puisque finalement la miction par regorgement est une forme de rétention aiguë d’urine asymptomatique… ? La pyélonéphrite pourrait également être induite par certains germes responsables d’un reflux. L’anurie obstructive correspond donc à un blocage des urines supravésicales et non pas à une rétention aiguë d’urines vésicales ? Bien que la pyélonéphrite soit rare chez les hommes, il faut donc un germe provoquant le reflux en poussée ou bien en dehors de toute poussée une prostate très augmentée de volume entrainant une rétention aiguë d’urines vésicales pour avoir une conséquence rénale insuffisante et infectieuse ou encore dans le cadre d’une rétention chronique avec distension vésicale ou modification de la vessie que les urines soient infectées ou pas ? L’infection rénale peut entrainer des calculs mais ceux-ci peuvent être également des causes de l’infection. Dans ce cas-la, l’infection est dite compliquée si elle est sur obstacle lithiasique ou avec une insuffisance rénale préalable.

Je me dis que les troubles mictionnels (phase de remplissage et de vidange) et les symptômes du bas appareil urinaire sont aspécifiques et dus à différentes causes qui peuvent être fonctionnelles (neurologique, dysfonctionnement vésico-urétéral), organiques (sténose du col, rétrécissement urétral) ou mécaniques (calcul) et favoriser le terrain obstructif. Il en résulte alors un résidu d’urine peu ou pas conséquent en fonction de l’obstacle, du degré de celui-ci et de la capacité vésicale à lutter contre lui. Qu’importe l’obstacle, il peut être congénital comme la jonction pyélo-urétérale chez l’enfant et engendrer une hydronéphrose progressive de l’uretère, du rein ensuite et engendrer des infections vésicales répétitives; il peut y avoir une prostatite chronique ou aiguë ou encore en poussée qui constitue à elle seule un obstacle à la suite par exemple d’une maladie du col vésical; il peut en résulter alors une rétention aiguë d’urines, une pyélonéphrite. En effet, non seulement on a un premier obstacle au niveau du col vésical avec les conséquences sur la prostate avec reflux d’urine (potentiellement infectée) engendrant ou pas une inflammation bactérienne avec possible augmentation prostatique qui peut à son tour engendrer une infection aiguë ou chronique avec exacerbation de germes, rétention aiguë d’urines et reflux vésical et urétral. Sans compter les possibles calculs vésicaux, urétraux, urétéraux et prostatiques qui peuvent migrer d’un endroit à l’autre mais aussi s’infecter et être cause d’obstruction ou la conséquence de la stase urinaire. Enfin, plus tard, un retentissement rénal est possible. Si l’obstruction est sus-vésicale, l’obstruction sera unilatérale ou bilatérale en cas d’obstacle sous-vésical ou encore complète, incomplète ou intermittente avec modification de la diurèse (alternance oligurie polyurie possible).
J’ai peur des répercussions rénales et me demande ce qui les provoque dans le cadre d’une maladie du col vésical et d’une prostatite chronique.

Je me questionne toujours par rapport au début de mes symptômes ou j’avais eu une polyurie transparente avec envie perpétuelle d’uriner (pas de diabète ni de trouble de thyroïde) puis après anurie pendant 48h. Ma créatinine fluctue et est passé dernièrement de 66 umol/l à 91 umol/l entre novembre et mars (66, 70, 75, 81, 91) et là 78 sur la dernière prise de sang. Bien que ce soit normal, j’ai peur encore parfois des troubles de l’eau et du sel et hydro-éléctrolytiques avec la déshydratation et le fébricule puis d’avoir une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle avec la pollakiurie/polyurie (qui sont parfois associées). Je crains que ma maladie du col vésical (qui d’ailleurs peut résulter d’une prostatite chronique) entraine une hyperactivité vésicale augmentant le risque d’insuffisance rénale. J’ai l’impression que le peu que j’y vais se fait grâce aux boissons (700-800ml/j).

Je me demande ce que j’ai, ce que je risque d’autant plus que j’ai souvent l’impression d’avoir chaud. J’ai contacté un biologiste sur Paris le Dr Patrick Saada qui m’a dit que l’écoulement pouvait être du pus prostatique car j’ai le prépuce qui est rouge et qui suit une rougeur vers l’urètre surtout en érection. Ce biologiste procède à l’examen de Meares et Stamey et est apparement l’un des seuls quasiment à le pratiquer, s’intéresse aux biofilms et aux maladies prostatiques chroniques; je souhaiterai le faire pour voir si il y a une bactérie mais je m’inquiète de l’éventuel risque de décharge bactérienne dans le corps. Ce risque est-il avéré ? Cela en vaut-il la peine de le faire et de prendre ce risque ? Prendre un antibiotique après l’examen permet-il de limiter un éventuel sepsis ? L’anurie obstructive se passe toujours avec une obstruction vésicale et donc une vessie pleine, non ? Il m’a conseillé de voir un urologue avec qui il travaille en coordination mais qui sont tous deux conventionnés secteur 1. Quel est le risque éventuel de ne rien faire face aux accès de fièvre ? Pensez-vous que j’ai une prostatite chronique bactérienne ? Pour vous, si le PSA est normal cela signifie qu’il n’y a rien et donc s’il n’y a pas d’augmentation de la taille de la prostate, qu’est-ce qui entraîne les troubles mictionnels car l’alpha-bloquant que je prends calme les symptômes… ? Dois-je consulter un infectiologue au préalable ? Certains hommes sur internet en proie aux mêmes symptômes évoquent le fait d’avoir trouvé un infectiologue qui s’est chargé de leur faire cet examen de la prostate. Je me dit que peut-être après avoir fait cet examen, et au vu des résultats, je pourrai peut-être enfin retrouver ma joie d’être et prendre mon Silodyx pour éviter le reflux.

Le dernier urologue que j’ai revu il y a un mois, le premier vu au début des troubles, m’a tout bonnement dit qu’il n’y avait rien au vu de la CRP normale pour lui alors que c’est lui-même qui m’avait dit que j’avais un syndrome douloureux pelvien chronique inflammatoire au vu de la leucospermie et des germes pour lui signe d’une contamination. Ce qui n’est pas logique. Il me dit que c’est psychogène. Mon médecin, elle, me parle de prostatite chronique. En effet, la leucocyturie pourrait faire évoquer une cause auto-immune, névralgique, neurologique ou infectieuse à germe difficile à mettre en évidence ?

Parfois, je me dit que si le PSA est normal, si il n’y a pas vraisemblablement de résidu post-mictionnel significatif et si l’ECBU en période supposée de poussée est négatif alors il n’y a rien mais qu’en est-il des arguments que j’avance plus haut ?

Je n’en peux plus, je souffre avec tout ça, j’ai besoin qu’on m’explique les choses; je sais que je suis angoissé et trop dans l’anticipation par rapport à mes renseignements sur internent mais j’ai peur qu’il m’arrive quelque chose. J’ai besoin de comprendre ce que j’ai, ce que je risque et de prendre ma santé en main. J’espère que vous me jetterez pas la pierre.
Je vie un clavaire au point de déprimer ! Je ne vie plus à cause de ça, je suis dans un immobilisme et j’arrive pas à envisager l’avenir sereinement !

Jusqu’à maintenant ça allait car c’était silencieux mais tout est revenu quand j’ai eu une réapparition de température et de congestionnement pelvi-périnéal début mars. J’essaye d’avoir une vue d’ensemble, j’essaye de comprendre les choses et de rassembler les pièces du puzzle même si cela reste compliqué mais j’ai tellement peur. Je vais devoir vivre avec ce problème et ses risques toute ma vie… Comprenez l’impact psychologique; j’ai comme l’impression de vivre avec une pathologie chronique plus grave !

J’ai bien vu sur un dictionnaire médical que la maladie du col vésical est bien lié à la prostatite chronique avec les conséquences et complications associées et intriquées.

Aidez-moi s’il vous plait, je vous en prie, c’est une bouteille à la mer que je vous envoie.
J’ai l’impression que personne peut rien faire pour moi.

J’espère que vous pourrez me dire ce qu’il en est au vu de mes dires sur les examens, mes inquiétudes, la conduite à suivre selon vous et les éventuelles complications possibles… Je sais que ça fait beaucoup de questions et que vous vous ne pourrez sans doute pas répondre à toutes mais si vous pouviez m’en dire un maximum; je vous en serai très reconnaissant !

J’ai tellement peur qu’il m’arrive quelque chose et de décéder.

Infiniment MERCI.

Cordialement,
Valentin Geneau de Lamarlière.

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